Ce que je propose, c'est du coaching. Et j'y mène en général un travail thérapeutique en parallèle, plus ou moins poussé selon ce que tu souhaites. Sans lui, l'objectif du coaching reste souvent flou - et on travaille mal sur un objectif flou.

Voici comment ça se passe, concrètement.

Comment ça démarre

Je rencontre des personnes arrêtées depuis plusieurs mois, qui restent dans le flou malgré les questionnements, malgré l'introspection, parfois malgré un suivi psychologique. Et j'en rencontre autant qui sont toujours en fonction, mais pour qui quelque chose ne va plus, ou qui traversent une situation difficile au travail.

Dans les deux cas, les mêmes questions restent en suspens. Rester ? Changer d'employeur ? Se reconvertir ? Aucune option ne s'impose vraiment, et cette absence de réponse est difficile à vivre : frustrante pour certains, angoissante pour d'autres, selon les émotions de chacun.

Tu peux avoir l'impression qu'il est impossible de démarrer un travail en coaching dans cet état. C'est l'inverse : c'est exactement avec ça qu'on démarre, et c'est même pour ça qu'on vient chercher un accompagnement. C'est un point de départ parfaitement normal.

On commence donc par un état des lieux. On y regarde :

  • Tes expériences, professionnelles et parfois personnelles : ce qui t'a plu, ce qui ne t'a pas plu.
  • Les signaux d'alerte. Si tu es en arrêt : les signes physiques, physiologiques et psychologiques qui ont précédé l'épuisement. Si tu es toujours en poste et mal à l'aise dans ta situation : ceux que tu ressens en ce moment.
  • La chronologie : quand c'est arrivé, comment, à la suite de quoi. On repère souvent un sac de nœuds, plusieurs événements survenus en même temps.
  • Tes derniers mois d'arrêt, si tu es arrêté : ce que tu as fait, pas fait, évité, confronté. Les questions que tu t'es posées, et les réponses que tu as obtenues.
  • Ton suivi psychologique, s'il y en a un ou s'il y en a eu un, et dans le respect de la confidentialité : est-ce qu'il a répondu à tes attentes ? Si ce n'est pas le cas, quels besoins sont restés sans réponse, et comment on les travaille ensemble en coaching.
  • Ce que tu attends d'un accompagnement : ce que tu es venu chercher, et ce que tu n'as pas trouvé ailleurs.

L'objectif se construit en cours de route

À l'issue de cet état des lieux, on fixe ensemble ce que j'appelle un premier objectif de coaching. Premier, parce qu'il n'est pas définitif : il se précise au fil de nos discussions, des questionnements qui émergent des séances, et des exercices et outils que tu mets en pratique.

C'est important, parce que ça lève un frein fréquent. Tu n'es pas censé arriver avec un objectif clair. Mon rôle de coach, c'est justement de t'accompagner à clarifier ta situation. Il est donc normal, et même sain, que l'objectif ne soit pas net dès le premier rendez-vous, et qu'il évolue ensuite. Un objectif plus clair, c'est ce qu'on obtient au bout de plusieurs séances.

Une fois qu'il l'est, on définit les prochaines étapes : quoi, dans quel ordre, comment, avec quelles ressources, en réponse à quels besoins, et par quels chemins - parce qu'il y en a généralement plusieurs.

Les outils thérapeutiques au service du coaching

Le coaching seul fonctionne bien, jusqu'au moment où il rencontre un blocage. Un frein, quelque chose de plus profond, ancré depuis longtemps : son éducation, des expériences, une manière de faire qui s'est installée sans qu'on la choisisse.

C'est là qu'intervient le travail thérapeutique. Sa fréquence, c'est toi qui la décides. Mais dans les faits, c'est une partie qui plaît beaucoup aux personnes que j'accompagne, parce qu'on n'a pas souvent l'occasion d'aborder sa vie professionnelle sous cet angle.

Ce travail porte attention à trois plans :

  • le mental : les pensées, les croyances ;
  • les états internes : les émotions, les sentiments, et les sensations corporelles qui vont avec - où ça se situe dans le corps, ce que tu ressens quand telle émotion arrive ;
  • les comportements : la façon dont tu réagis, dont tu agis, dont tu parles, ce que tu dis et ce que tu fais.

Ces trois plans s'influencent les uns les autres. Une croyance peut produire un état interne, cet état interne peut produire un comportement, et ce comportement peut renforcer la croyance de départ. C'est pour ça qu'on les travaille en parallèle plutôt que de se concentrer sur un seul. Le mental est souvent celui qu'on privilégie, et c'est en général la première porte qu'on pousse ensemble ; les deux autres se découvrent au fil de l'accompagnement.

Ensuite, selon ce que tu amènes, on travaille sur :

  • une croyance limitante : une croyance qui revient et qui te met en difficulté par rapport à tes objectifs. Les grands classiques : « je ne peux pas dire non », « si je dis non, je suis quelqu'un de difficile » ;
  • un comportement récurrent qui te gêne ;
  • les moments où tu as l'impression de perdre le contrôle ;
  • un conflit interne : en thérapie, on considère qu'on a différentes parties, différentes facettes, et il arrive que certaines ne soient pas d'accord entre elles. On écoute alors chacune d'elles pour voir comment travailler avec, et trouver un accord ;
  • les ressources, internes ou externes, que tu peux aller chercher pour atteindre ton objectif ;
  • un deuil : tout changement en est un, et un changement professionnel ne fait pas exception ;
  • l'estime de soi, que je cite en dernier parce que tout travail de connaissance de soi y mène.

Pour ça, je m'appuie sur des outils issus de la programmation neuro-linguistique (PNL), de l'hypnose ericksonienne, de l'EFT - une technique de tapping utile en cas de stress -, de la cohérence cardiaque, de la respiration et de la pleine conscience.

Le dosage varie. Une séance entière peut être consacrée à un seul outil, si tu veux aller au bout d'une réflexion ou d'un blocage. Ça peut aussi être de petits exercices au cours de la séance. Et certaines séances restent du coaching plus classique.

Tout ça sert un but très concret : te connaître assez pour que l'objectif qu'on travaille soit vraiment le tien, et pas celui qui a l'air raisonnable vu de l'extérieur ou aux yeux de la société.

C'est pour cette raison que les deux sont indissociables. Le travail thérapeutique affine l'objectif, et le coaching te permet d'avancer vers lui concrètement.

Comment tu sais que tu avances

Beaucoup de gens s'attendent à un mieux-être qui arriverait progressivement, séance après séance. Ça se produit souvent, et c'est tant mieux, mais ça ne suit pas une ligne droite : il y a des semaines où ça remue plus qu'avant, surtout quand on touche à quelque chose d'ancien. C'est pour ça que je ne m'appuie pas sur cette sensation pour évaluer où on en est.

Je regarde plutôt trois éléments, plus faciles à observer.

Tu vois plus clair sur ce que tu veux. Parfois sur quelque chose que tu n'osais pas t'avouer, et ça arrive plus souvent qu'on ne le croit. Une partie du travail consiste exactement à ça : être honnête avec toi-même, apprendre à t'écouter, et t'accorder un peu de compassion et de bienveillance au passage.

Tu sais aussi comment tu veux et comment tu peux t'y prendre. Tu sais où tu vas, mais également par quel moyen, parce que tu connais mieux ce qui te correspond.

Et tu reviens en séance avec des faits. « J'ai dit que je ne voulais plus de ce dossier. » « J'ai posé ma limite avec mon collègue, ça s'est bien passé. » « Je me sens soulagée. » « J'ai pris le rendez-vous. » « J'ai fixé la date. » Ce sont ces phrases-là que j'entends au fil des séances.

Concrètement, comment on travaille

Les séances durent une heure. Elles se font en visioconférence ou en présentiel, au cabinet à Liège, en français ou en anglais - quel que soit l'accompagnement que tu choisis.

Ensuite, deux formules, selon ce que tu viens chercher.

Le bilan de compétences, si tu veux aller plus vite ou valider une idée

Trois tests en ligne, deux séances de coaching, et une synthèse écrite. C'est le format express, pour quelqu'un qui veut y voir plus clair sur sa trajectoire professionnelle en quelques semaines, ou qui a déjà une piste en tête et veut la confronter à autre chose que son intuition, sans s'engager dans un travail long. On n'a pas toujours le temps de s'investir dans un accompagnement de plusieurs mois, selon son contexte de vie, et c'est très bien comme ça.

Le déroulé : tu prends ton premier rendez-vous dans l'agenda en ligne, je t'envoie un lien par mail pour passer les tests avant qu'on se voie, et on se retrouve à ce premier rendez-vous avec les résultats. À la deuxième séance, tu repars avec un premier plan d'action - vers une transition professionnelle, une recherche d'emploi, ou autre chose selon ce que tu souhaites - une meilleure connaissance de toi dans le milieu professionnel, et une première direction.

Tout est détaillé sur la page du bilan de compétences.

L'accompagnement long, si tu veux prendre le temps

C'est celui que je décris dans cet article : le coaching et le travail thérapeutique menés en parallèle.

Il peut démarrer d'un épuisement professionnel ou du sentiment d'en approcher, d'un environnement de travail qui ne te convient plus, de l'envie de faire le point sur ta trajectoire ou de la faire évoluer, ou simplement de celle de mieux te connaître pour mieux vivre ton quotidien, professionnel comme privé. Selon le cas, on cherche à cerner ton profil professionnel, à retrouver un métier qui ait du sens pour toi, ou à décider si tu restes là où tu es.

Compte au minimum dix séances, parfois davantage. Un épuisement demande souvent un accompagnement plus long, mais ça dépend surtout de toi et de l'objectif que tu veux travailler.

Côté rythme, j'évite d'espacer les premières séances : une à deux semaines d'intervalle au maximum, le temps que l'engrenage se lance. Ensuite, on peut espacer davantage. L'idée est que l'élan soit donné, et que tu puisses tester des choses entre deux rendez-vous, puis revenir en séance pour affiner.

Coach ou thérapeute, alors ?

Les deux, dans cet ordre précis : d'abord du coaching, nourri par un travail thérapeutique.

Je suis coach professionnelle certifiée, et thérapeute PNL, formée jusqu'au titre de Maître Praticienne en programmation neuro-linguistique. Mon parcours détaillé est sur la page à propos, et si tu veux comprendre ce qu'est la PNL, j'y ai consacré un article.

Je ne suis ni psychologue, ni psychothérapeute : ce sont des terrains encadrés par la loi en Belgique. Je ne pose aucun diagnostic et je n'accompagne pas de pathologie psychiatrique. Quand une situation relève de ce terrain, je te le dis dès le premier contact et je t'oriente.

Et si tu es déjà suivi par un psychologue ?

Il arrive souvent que mes clients le soient en parallèle de nos séances. D'autres en ont consulté un sans y trouver ce qu'ils cherchaient à ce moment-là, ou en sont ressortis avec un besoin d'un autre ordre.

Dans tous les cas, il n'y a rien à clôturer avant de commencer un coaching. Les deux se mènent très bien en parallèle, et après un burn-out c'est même une configuration presque idéale. On revient l'un comme l'autre sur ce qui s'est passé, mais on n'en fait pas la même chose : le suivi psychologique s'occupe de ce que l'épuisement a abîmé, pendant qu'en coaching, ton parcours sert de matière à décider de la suite - où tu en es aujourd'hui, et où tu vas dans les semaines qui viennent. De quoi préparer un retour dans la vie active qui ne rejoue pas le même scénario.

Urgence : si tu traverses une détresse importante ou si des idées suicidaires sont présentes, le Centre de Prévention du Suicide est joignable au 0800 32 123, gratuitement et 24h/24 en Belgique.

S'il te reste des questions, contacte-moi : par mail, par téléphone, ou par WhatsApp et SMS pour ce qui se règle en deux lignes.